Montage d’un mur en parpaing : les étapes à respecter pour le réussir

  • 22 février 2022
Montage d’un mur en parpaing : les étapes à respecter pour le réussir

Différents types de matériaux sont utilisés en maçonnerie pour construire les murs. Le parpaing figure parmi les plus privilégiés. Ce matériau est apprécié non seulement pour son élasticité, mais également pour sa solidité et sa robustesse. On peut d’ailleurs s’en servir pour construire une clôture ou les murs de la maison.

Dans cet article, nous allons justement nous intéresser aux étapes du montage d’un mur en parpaing. Découvrez ! 

Choisir son parpaing : ce qu’il faut savoir 

Il existe différents types de parpaings disponibles sur le marché. Le choix de ce matériau devra néanmoins se faire en tenant compte de la destination de la construction. Pour le montage d’un mur, il est plus approprié d’utiliser le modèle 50 x 20 x 20. À côté des parpaings classiques, vous devez également prévoir des parpaings d’angle. Comme leur nom l’indique, on s’en sert pour créer les angles des murs. En outre les parpaings pleins sont recommandés pour la réalisation de fondations, car ils sont plus compacts. 

 Le nombre de parpaings qui vous sera nécessaire dépendra toutefois de la longueur du mur que vous désirez construire. À titre indicatif, il faudra en moyenne prévoir 10 blocs de parpaings par mètre carrés. Afin d’avoir une idée précise des dépenses que vous devez engager, nous vous conseillons de demander un devis auprès de ce maçon dans le Loiret. Sachez que vous pouvez également laisser cet artisan se charger de vos travaux de maçonnerie. 

 

Lire aussi : Bricoleurs : astuces pour désencombrer votre garage

Comment s’opère le montage d’un mur en parpaing ? 

La construction d’un mur en parpaing se fait en plusieurs étapes, à avoir : 

La préparation des fondations

C’est l’étape initiale de tous travaux de construction. Les fondations constituent en effet les bases de la structure. À ce titre, elles garantissent sa solidité et sa stabilité. 

Sachez qu’il est crucial d’adapter leur dimension et leur profondeur en fonction de la nature du sol et des conditions météorologiques de votre région. En règle générale, la largeur des fondations doit faire le double de celle des murs.  

La création des fonds de fouille

C’est l’étape qui précède le coulage du béton et la construction proprement dite. Pour créer les fonds de fouille, on peut procéder de deux manières. En effet, il est possible de disposer un lit de gravier et de sable à l’intérieur des tranchées de fondation. On peut également utiliser directement du béton. Cette deuxième solution offre un rendu plus compact et plus esthétique. Pour ce faire, on a recours à du béton maigre composé de 150 kg de ciment par m3.  

Le coffrage

Cette étape est incontournable dans la mesure où on a recours à du béton maigre. Il consiste à créer des moules provisoires destinés à maintenir et à contenir le béton frais en attendant qu’il durcisse complètement. On utilise ces moules pour éviter la déformation du matériau. Le retrait de celles-ci devra néanmoins se faire délicatement pour éviter les désagréments. C’est pourquoi il est plus judicieux de laisser un maçon professionnel la charge des travaux de maçonnerie. 

Le montage du mur

Pour cette dernière étape, il faudra délimiter l’emplacement des murs et leurs hauteurs à l’aide de cordon rattaché à des piquets. 

Pour coller les blocs de parpaings entre eux, on utilise du mortier à base de ciment ou de chaux. Il est toujours préférable de commencer par les structures d’angles pour faciliter les travaux.

Pour poser la première rangée de parpaings, on étale du mortier sur la dalle de fondations avant de déposer les blocs de parpaings. Pour bien sceller l’ensemble, tapotez le parpaing avec le manche de votre truelle pour qu’il adhère bien à la colle. À mesure que les travaux avancent, il faut veiller à ce que tout soit bien nivelé, car il est crucial de disposer les parpaings de façon ordonnée pour obtenir un mur bien.

Pour ajuster les blocs de parpaing à la longueur du mur, sachez que vous pouvez les couper au moyen d’un martelet. Cela vous permet de les ajuster en fonction de la place disponible. 

La couche de mortier doit au maximum faire 3 cm. Elle ne devra pas être inférieure à 2 cm. Sachez que le remplissage des joints se fera en dernier lieu, c’est-à-dire après l’achèvement du montage du mur

Lire également : La tapisserie murale, un incontournable en termes de décoration

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Champs invalide

Champs invalide

Champs invalide